Une personne ordonnée
Un rêve éveillé
L
a solitude


Personne trop ordonnée

Il y a des gens bien ordonnés,
Dans leur vie, tout est calculé,
Ils se lèvent à sept heures pour déjeuner,
Et à midi, c'est leur dîner.
Six heures précises, c'est le souper,
Après, c'est le temps de se laver,
Et à dix heures d'aller se coucher.
Le samedi soir écoutent le hockey,
Le dimanche vont dans la parenté,
Prennent leurs vacances à chaque été,
Mais vont toujours du même côté.
Deux fois par jour vont s'embrasser,
Trois fois par semaine se caresser,
Il ne faut pas trop leur en demander,
Car ils sont toujours fatigués.
Mais quand pour eux tout sera terminé,
Et qu'ils regarderont le passé,
Ils verront qu'ils n'ont jamais rien changé,
Et qu'ils mourront comme ils sont nés.
 

Un rêve éveillé

Le soir en me couchant, j'aime à rêver éveillée
À des choses que j'aimerais qui puissent m'arriver
Justement parce que je sais que jamais je ne les vivrai
Avant de m'endormir j'aime à y penser
Un soir je suis une vedette de cinéma
Et je me fais un scénario avec cela
J'ai l'argent, la gloire et des amoureux
Et je m'endors en pensant à eux
Le lendemain, je décide que je suis en 1900
Et que je vis dans une petite maison en pleins champs
Je n'ai pas le confort d'aujourd'hui mais que le paysage est joli
Regardant le coucher de soleil et les étoiles briller, je m'endors et souris
Puis un soir, j'aime à penser que je suis une princesse tout simplement
Je m'endors en rêvant de mon prince charmant
Si vous ne l'avez jamais fait, il vous faut essayer
Car c'est merveilleux, tout ce que l'on peut imaginer
Vous devez penser elle ne vit pas dans la réalité
Mais oui, je suis réaliste mais 30 minutes par jour on peut l'oublier.

La solitude

La solitude, ça n'existe pas…
Qui a dit ça?
Regardez autour de vous!
Vous en verrez un peu partout.
Ils n'ont plus aucune ambition,
Ils se sont fait une raison.
Passent les semaines, les années,
Pour eux, ils n'y a rien de changé.
Ils voudraient avoir de la compagnie,
Mais où les trouver, ces amis?
L'amitié... on vient qu'on n'y croit plus,
Quand on a beaucoup vécu.
On voudrait bien faire un effort,
Et essayer d'y croire encore,
Car si on pouvait être deux,
La solitude, ce serait merveilleux

 

 

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