J'en ai assez de toujours penser,
Que demain tout va s'arranger,
Quand je sais parfaitement,
Que tout va rester comme avant,
Et que dans ma vie si je veux que quelque chose soit changée,
C'est moi seul qui peut en décider.
Je suis comme quelqu'un qui serais assis à la maison,
Et qui attendrait qu'on vienne lui porter un million.
Alors pourquoi croire à une chose qui ne peut arriver,
Et continuer quand même à vouloir s'y accrocher,
C'est une manière d'aimer à souffrir,
Puisqu'on n'essaie même pas de s'en guérir,
Il faudrait retrouver le courage qu'on avait avant,
Et se dire que la vie recommence maintenant.
Vous les enfants, criez souvent :
Nos parents ne nous comprennent pas,
Mais est-ce que vous faites quelque chose pour ça?
Vous savez les parents,
Tout ce qu'ils veulent pour leurs enfants,
C'est qu'ils soient heureux toute leur vie.
Vous autres, vous voulez l'être aujourd'hui ,
Demain, c'est bien trop loin,
Pourquoi attendre si longtemps,
Si on peut l'être dès à présent,
Mais si pour être heureux aujourd'hui,
Vous risquez de briser le reste de votre vie.
L'expérience s'acquiert avec les années,
Pourquoi ne pas les écouter,
Et ne pas toujours penser,
Qu'ils sont démodés.
Ils ne veulent pas vous faire du mal,
Même s'ils vous font la morale ,
Un jour, vous serez des parents,
Et là, vous comprendrez, mes enfants.
À ceux qui
parle beaucoup
Y a-t-il quelque chose de plus fatiguant
Qu'une personne qui parle tout le temps.
Elle n'écoute pas ce que l'on dit
Elle continue son récit.
Je crois qu'elle commence en se levant
Et fini juste en se couchant.
Si des monologues comiques elle dirait
Au moins, on rirait.
Mais non, elle nous raconte la même chose que la semaine
passée
Et la semaine prochaine, elle va recommencer.
Sa vie, tout le monde la connaît
Elle n'a certainement pas de secret.
Si elle pouvait s'arrêter
Mon mal de tête pourrait se passer.
Si dans ce poème vous vous reconnaissez
S'il vous plaît, modérez-vous de parler.