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Faire notre possible !

Comme on se sent petit
Parfois dans la vie
À côté de tous ces gens
Qui nous semblent si grands
Ils sont si connaissants
Que l'on se trouve un peu ignorant
On voudrait en savoir autant qu'eux
Mais de les suivre on ne le peut
Soit pour un manque d'instruction
Ou pour des choses dont on a pas de don
Alors il nous faut se résigner
En se contentant de les admirer
Faisons notre possible tout simplement
Et l'on se sentira un peu plus grand.

 

 

Tes yeux

Ce qu'ils sont beaux tes yeux,
Surtout quand ils ont l'air heureux,
Parfois quand tu as du chagrin,
Dans tes yeux, tout de suite, je le lis bien.
Quand tu m'embrasse et que tu dis m'aimer,
Aussitôt tes yeux se mettent à briller.
Quand un homme me regarde un peu trop parfois,
Tout de suite la jalousie dans tes yeux, je la vois.
Les jours où tu es fâché après moi,
Je n'aime pas tes yeux à ce moment-là,
Car ils me regardent d'un air méchant,
Et ça me fait de la peine tout le temps.
Quand ça t'arrive d'avoir très mal en dedans,
Et que je vois de tes yeux, glisser une larme doucement,
Ce que ça me fait, je ne peux te l'expliquer,
Mais tes beaux yeux je ne peux les voir pleurer,
Car tes yeux, mon amour,
Je veux les garder pour toujours,
Et je veux qu'ils soient toujours souriants,
Car c'est la seule manière pour moi d'être content.

 

 

Un ami sincère

Un ami, un vrai
On ne le perd jamais
Même si pendant quelque temps de lui on est éloigné
Quand on le revoit c'est comme si hier, on s'était parlé
Entre nous il n'y a aucun secret
Tout ce que l'on vit, l'autre le sait
Quand l'amour dans la vie d'un est entré
L'autre se fait discret, pour ne pas le déranger
Mais si la maladie chez l'un est installée
Tout en souffrant pour lui, l'autre sera là pour l'encourager
On a tous besoin d'un ami sincère
C'est le plus beau cadeau, que l'on peut avoir sur la terre.

Fini les chagrins d'amour

Je ne veux plus jamais aimer
J'en ai assez de pleurer
Mon cœur veut arrêter de souffrir
Pour tous ces mensonges que l'on vient lui dire
Des promesses d'amour j'en ai trop entendu
Maintenant je n'y crois plus
Je ne doute pas qu'il doit avoir des gens qui aiment sincèrement
Mais je rencontre toujours les autres, malheureusement
Le verbe aimer que l'on venait avec moi conjuguer
Comme j'aimais ces paroles les écouter
Je le croyais sincèrement
Mais il me dupait simplement
Je pensais qu'il me voulait pour toujours
Mais c'était pour un laps de temps très court
Mon cœur un jour va se cicatriser
Mais de l'amour je ne veux plus entendre parler
Terminer les je t'aime, tu m'aimes, on s'aime.

Affronter la vie

La bougie de mon cœur a cesser de briller
Sa flamme rassurait mon âme tourmenté
Toute la cire a fondu et j'ai froid et j'ai mal
Maintenant qu'elle est partie, la noirceur s'installe
À présent mes yeux s'accoutument à la nuit
Même si j'ai vécu à la lueur d'une bougie
Malgré tout j'ai foi en la vie
Avec tout l'amour qui couve dans mon cœur et que j'ai nourri
Je sais qu'un jour viendra où je pourrai donner
De mon bonheur d'hier, de mes erreurs passées
Mes joies comme mes larmes m'ont fait tel que je suis
À présent je suis prêt pour affronter la vie.
                    

 

Et passe les gens...

J'étais assise sur le perron
Je regardais passer les gens devant la maison.
Certains avaient l'air très heureux
D'autres, au contraire, très malheureux.
Des couples se tenaient par la main
Et s'aimaient c'est certain.
Une femme âgée voulait traverser la rue
Un jeune garçon, à son secours, est venu
Poliment lui a donné le bras et l'a aidé
À se rendre sur l'autre trottoir en sécurité.
Un homme qui faisait pitié
Demandait la charité.
Quelques-uns lui donnaient des sous
D'autres ne lui donnaient rien du tout.
J'ai vu passé un handicapé
Il avait l'air heureux et gai.
Les gens le regardait comme si ce n'était pas normal
D'être gai et heureux quand on a déjà été malade.
Les enfants s'amusaient à jouer et chanter
Mais si un tombait, là j'entendais pleurer
Si vous voulez voir un peu ce qui se passe dans la vie
Allez vous asseoir sur votre galerie,



Comme des roses

Les mains des femmes sont comme des roses
Quand dans celles d'un homme, elles reposent.
Il doit les cueillir en douceur
Sans les froisser par son ardeur.
Il faut savoir doser les choses.
Un peu d'humour pour qu'elles éclosent,
Un peu de fougue mais sans violence,
De la finesse, de la romance
Et de la sensualité,
Il ne faut pas la négliger.
Bien mélanger sans agiter,
D'un peu de patience, arroser.
Si le résultat tarde un peu,
N'oubliez jamais, chers messieurs,
Ceux qui s'imposent en agresseurs
Se font envoyer sur les fleurs.

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