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De très beaux
textes à lire :
Comment
est-ce possible ?
J'ai
besoin de toi mon chien...
Complainte du chien
abandonné.
Moi,
petit chien bâtard, né par un hasard...
Tout
le monde lui disait de faire piquer son chien...
Il faut que
vous sachiez...
Les
plus beaux yeux du monde
La
triste histoire
de Lulli
J'entend des pas.... Je vais mourir !
Une
caresse vaut mille mots !
A
mon chien Wagner !
Le vieux et son chien !
S'il était le plus laid
De tous les chiens du monde
Je l'aimerais encore
A cause de ses yeux.
Si j'étais le plus vieux
De tous les vieux du monde
L'amour luirait encore
Dans le fond de ses yeux.
Et nous serions tous deux
Lui si laid, moi si vieux
Un peu moins seuls au monde
A cause de ses yeux.
texte : Pierre Ménanteau
Le
coeur d'un animal est pur
Et ne vous fait aucune blessure
Il vous donne son amitié
Sans jamais rien vous demander
Chose tellement rare aujourd'hui
Dans l'univers de notre vie.....
Bien qu'il ne sache pas parler
Ses yeux expriment la fidélité
A nos frères soi-disant inférieurs
Un souhait, une grande maison
Remplie de bonheur.
Je suis un très vieux chien...
Depuis 14
ans je n'ai connu que la chaîne, la terre
glacée ou mouillée sous mon
ventre et le soleil d'été
trop chaud au-dessus de moi. Mon arrière-train
est
atrophié par l'immobilité, mes pattes sont faibles, je suis presque
aveugle et je ne tiens pas beaucoup debout.
Puis quelqu'un est venu me
chercher pour me mettre dans
l'enclos abrité d'un refuge et m'a donné
une couverture.
Les premiers jours, je ne comprenais pas ce qu'on
voulait de moi. Je fixais d'un air incrédule la porte ouverte de
l'enclos et ces gens qui m'incitaient à sortir. J'avais si
peur d'aller
au-delà de cette frontière que j'allais me cacher
au fond du box.
Lentement j'ai appris à devenir plus intrépide.
A m'avancer un peu plus
et appréhender cette notion de
liberté si précieuse aux humains.
J'ai traîné ma famélique carcasse et mes pattes broyées vers la lumière.
Il ne me reste que peu de temps à vivre mais c'est avec l'énergie d'un
jeune chiot que j'arrive dans ma deuxième vie.
Jo de Marseille
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