Deux photos…
Dans ta main gauche celle de
tes 25 ans,
Dans la droite celle de ton présent
Entre les deux,
Quelques rides sournoises
Dont tu surprends le jour
Comme au matin la lumière.
As-tu
tant changé ?
Mutation inévitable
Progression immuable !
Deux images...
un visage... Tut’étonnes
et te reconnais
La quarantaine te dit Que tu as mûri.
Tu n'es plus de la première jeunesse
Ni non plus de la vieillesse,
Entre-deux inconfortable
Bizarrerie du mitan.
Fruit
mûrement incertain, Tu as les couleurs d’automne
Et ce goût de pomme Au fond te va si bien !